Un film d’Hannes Verhoustraete (72′, 2023)
Un essai cinématographique et poétique sur le regard (𝘨𝘢𝘻𝘦) colonial des images de propagande sur plaques de verre projetées par la lanterne magique, l’un des tout premiers projecteurs d’images.
3 courts-métrages de Vivian Ostrovsky :
- Son Chant (2020, 12′)
- Mais ailleurs c’est toujours mieux (2016, 4′)
- CORrespondência e REcorDAÇÕES (2013, 11′)
Trois courts-métrages de la cinéaste américaine Vivian Ostrovsky autour de trois amitiés artistiques. La cinéaste belge Chantal Akerman, la violoncelliste et compositrice Sonia Wieder-Atherton et les autrices et peintres brésiliennes Clarice Lispector et Ione Saldanha sont les héroïnes de ces quatre petits portraits en forme de lettres d’amour.
Un film d’Isabelle Makay (2015, 61′)
La cinéaste Isabelle Makay partage sa vie avec l’artiste plasticien Ruben Bellinkx. Elle le suit dans sa recherche d’un cerf bien vivant qui se prêterait docilement à jouer les natures mortes. La quête est longue, le projet fou et les embûches nombreuses.
Un film de Callisto McNulty (2018, 68′)
Ce film sur la comédienne Delphine Seyrig et la vidéaste Carole Roussopoulos raconte leur combat radical, mené caméra au poing, pour donner la parole à celles qui ne l’ont jamais eue.
Contacts – Christian Boltanski, Alain Fleischer (2002, 13′)
Contacts est une série sur les photographes. Cet épisode est consacré au travail de Christian Boltanski. Ses photos permettent de pénétrer l’univers de l’artiste, un univers marqué par la mort, le temps, la mémoire et l’anonymat.
La danse des ombres, un film de Simone Mohr (1989, 46′)
Portrait lumineux d’un artiste à l’univers sombre, Christian Boltanski, devenu une figure incontournable de l’art contemporain.
Un film de Renzo Martens (76′, 2021)
Du système violent des plantations à l’esthétique du white cube, ce film montre comment les musées peuvent se décoloniser et devenir inclusifs, à condition que ses bénéfices reviennent aux travailleurs des plantations dont le travail a financé – et parfois finance encore – les fondations de ces institutions.
Un film de Julien Devaux (2005, 55′)
Un portrait de Francis Alÿs réalisé par celui qui filme habituellement ses performances. Julien Devaux nous plonge dans l’atelier, les recherches et les installations de l’artiste belge contemporain.