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Radical Women
L’exposition intitulée Radical Women présentée à Los Angeles en 2018 a comblé une lacune de l’histoire de l’art en donnant enfin un espace à la production extraordinaire réalisée entre 1960 et 1985 par 120 femmes latino-américaines. C’est avec radicalité qu’elles ont abordé les thématiques féministes et participé aux mouvements de soutien aux droits civiques des minorités. C’est souvent avec leurs corps devenus armes politiques qu’elles ont exprimé leur refus d’une société annihilante.
Court et Art
L’AAAPA (Association des Ateliers d’Accueil et de Production Audiovisuelle) vous propose Court et Art un programme de 3 films documentaires qui, à travers des formes originales, abordent le processus de création.
- Jeune premier de Constance Piketty – APACH – 2021 – documentaire – 23′ (Prix du Jury – Coup de Cœur Belge au FIFF 2022)
- Algorithms of Beauty de Miléna Trivier – Bruits Asbl & CBA – 2022 – documentaire – 21′ (BAFF 2023)
- Divinations de Sarah Vanagt – CBA & Gsara – 2019 – documentaire, expérimental – 35′ (BAFF 2019)
White Skin Closed Eyes
Les enchanteurs
Le Théâtre de la Monnaie à Bruxelles est la grande maison de l’opéra. Filmé au fil de deux saisons lyriques, le film nous entraîne devant et derrière la scène à la rencontre de celles et ceux qui l’habitent et la font vivre.
Cobra
Rencontre avec les représentants les plus connus du mouvement CoBrA. Des documents, des photos, des tableaux, des ateliers et l’extraordinaire Christian Dotremont.
Lucien Hervé, photographe malgré lui
Photographe attitré du Corbusier, Lucien Hervé, dans l’intimité de son appartement, raconte l’évolution de sa pratique, sa rencontre avec l’architecte, tandis que se découvrent à l’écran nombre de ses clichés.
Thank god for the gift
Jan Hoet, curateur gantois, a fait durant des années la pluie et le beau temps sur le monde de l’art contemporain. Adulé et haï, ce personnage haut en couleurs est sans aucun doute le protagoniste idéal pour un portrait édifiant. À son évocation, les adjectifs ne manquent pas : misogyne, charismatique, colérique, affectueux, il a fait et défait des carrières (et des vies) au gré de ses envies. À l’heure du #Metoo et des accusations pour abus de pouvoir de personnalités d’ailleurs présentes dans ce documentaire comme l’artiste Jan Fabre, le film montre une forme de domination et des pratiques qu’on espère bientôt révolues.
La collection qui n’existait pas
En 2011, le collectionneur belge Herman Daled décide de se séparer de sa collection d’art conceptuel. Le MoMA – Museum of Modern Art de New York lui propose de la racheter. L’homme se retourne sur son passé, celui d’un courant esthétique et philosophique qui a marqué la seconde moitié du 20ème siècle. Explorant ce mouvement, le film choisit de tendre un miroir entre un homme et une philosophie.
Il padiglione sull’acqua
Le pavillon sur l’eau – Il padiglione sull’acqua – c’est la Tombe Brion cet édifice majestueux construit dans les années 1970 par l’architecte visionnaire italien Carlo Scarpa. Bien qu’originaire de Venise cet artiste était profondément fasciné et inspiré par la culture nipponne et ses réflexions autour de la beauté et de l’harmonie avec une nature sacrée.Considérée comme son chef d’œuvre en même temps qu’un véritable bijou de l’architecture moderne la Tombe Brion est donc imaginée comme une passerelle entre l’Italie et le Japon une fenêtre sur l’Orient depuis l’Occident. Mais cette inspiration n’est pas seulement esthétique elle est également philosophique et poétique car Carlo Scarpa était un adepte du grand poète Matsuo Bashō dont il suivra les traces jusqu’au Japon. Malheureusement il ne finira jamais son voyage puisqu’il meurt accidentellement avant d’atteindre sa destination finale. Selon sa volonté il est inhumé à l’intérieur de la Tombe Brion son ultime ouvrage.En nous proposant une balade sensorielle et contemplative dans les dédales du « pavillon sur l’eau » les cinéastes nous invitent ici à un voyage en immersion dans l’univers de l’architecte. Avec les mots du philosophe japonais Ryosuke Ōhashi mais aussi du fils de l’architecte de ses anciens élèves et collaborateurs le monument en béton nous est rendu vivant et nous permet de découvrir un artiste aussi intrigant que magnétique.
