Dessiner pour résister – Inde : la dessinatrice Rachita Taneja

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Un film de Sama Pana (2024, 52′)

En Inde, cri­ti­quer les dérives auto­ri­taires de l’État peut s’avérer dan­ge­reux. La jeune des­si­na­trice et chro­ni­queuse poli­tique Rachita Taneja en a fait les frais puis­qu’elle est en attente d’un pro­cès pour avoir iro­ni­sé sur les ins­ti­tu­tions de son pays.

Experimentum mundi

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Un film de Grace Yoon et Doris Wedemeier (1999, 56′)

Le com­po­si­teur Giorgio Battistelli a construit un opé­ra à par­tir de sons venus de la vie quo­ti­dienne et d’hommes au tra­vail. Le film raconte cette étrange aven­ture musicale.

 

Akeji, le souffle de la montagne

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Un film de Mélanie Schaan & Corentin Leconte (2020, 72′)
Dans la val­lée d’Himuro, au Japon, se niche un ermi­tage au toit d’herbe. Saison après sai­son, Maître Akeji et sa femme Asako vivent entou­rés de la nature, des esprits, du souffle du vent et de l’inspiration.

L’énergie de Pierre Bonnard

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Un film de Yann Kassile (2005, 55′)
Loin des cli­chés sur la pein­ture bour­geoise et légère du peintre fran­çais Pierre Bonnard, Yann Kassile revient sur ses œuvres, ses notes et ses textes pour nous don­ner à en com­prendre la médi­ta­tion philosophique.

Rêve Kakudji

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Un film de Ibbe Daniels & Koen Vidal (2013, 73′)

Il est jeune, il est noir et il chante, la tête rem­plie de rêves. Il a quit­té son Congo natal pour venir étu­dier le chant lyrique en Europe. Serge Kakudji est contre-ténor et si la cou­leur de sa peau est trop sou­vent un han­di­cap dans le monde de l’opéra, la force de son rêve est, elle, si forte que tous les a prio­ri fini­ront par céder.

En par­te­na­riat avec Cinergie.

Folon

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Un film de Gaëtan Saint-Rémy (2021, 86′)
Folon se des­tine rapi­de­ment à une car­rière artis­tique et devient l’un des artistes belges les plus influents de la seconde moi­tié du XXe siècle. Folon à tra­vers ce docu­men­taire “se raconte” lui-même grâce à des archives inédites. Nous plon­geons dans le tra­vail artis­tique et dans la vie per­son­nelle de cet artiste pro­téi­forme qui semble suivre l’adage du less is more avec un lan­gage gra­phique simple et élémentaire.

Domus de Janas

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Un film de Myriam Raccah (2023, 69′)
En Sardaigne, les Domus de janas (lit­té­ra­le­ment « mai­sons des fées ou des sor­cières ») sont des sépul­tures pré­his­to­riques qui ont ensuite ser­vi d’abris aux ber­gers et ber­gères. Ce trait d’union entre pas­sé et pré­sent, légendes et réa­li­té est ce qui va conduire la cinéaste Myriam Raccah à explo­rer un ter­ri­toire insu­laire tis­sé de vieilles his­toires et de chants et mena­cé par l’oubli et les feux. 

Que l’amour

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Un film de Aline Magrez (2021, 66′)

Partant d’exemples du monde ani­mal qui échappent aux normes hété­ro­sexuelles et binaires, le film explore gaie­ment notre rap­port à la nature, la repro­duc­tion, la sexua­li­té et les normes sociétales.

En par­te­na­riat avec Cinergie.

Claude Monet à Girverny, la maison d’Alice

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Un film de Philippe Piguet (2011, 52′)
Quarante-trois années durant, de 1883 à sa mort en 1926, Claude Monet a vécu à Giverny. Exactement la moi­tié de sa vie. Il y déve­loppe une aven­ture pic­tu­rale inédite : la pra­tique de la série, déve­lop­pée notam­ment à tra­vers les Meules et les Cathédrales, et enfin les Nymphéas, qui occu­pa l’artiste quelque vingt-cinq ans. A l’écart des rumeurs de la capi­tale, Claude Monet a trou­vé ses marques et por­té la pein­ture au plus haut d’une aven­ture pros­pec­tive qui devait éclai­rer le XXème siècle. Raconté par la voix d’Alice, sa seconde épouse, le film relate quelle fut la vie de cette mai­son­née orga­ni­sée autour des acti­vi­tés de l’artiste et de son jar­din… dont la noto­rié­té n’a ces­sé de croître au fil du temps.

Sophie Taeuber-Arp

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Un film de Christoph Kühn (1993, 45′)

Une ten­ta­tive de réha­bi­li­ta­tion post­hume de l’ar­tiste pas­sion­nante et trop peu connue, Sophie Taeuber-Arp dont le tra­vail a été occul­té par celui de son mari, le sculp­teur Jean Arp.