Palimpseste du musée d’Afrique

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En 2013, le Musée royal de l’Afrique cen­trale, à Tervuren (Belgique), ferme ses portes pour réno­va­tion. Au-delà du bâti­ment, c’est l’esprit du musée qui doit évo­luer. Le film nous invite à la table du comi­té char­gé de repen­ser — et de “repan­ser” — cette his­toire, en don­nant notam­ment la parole à la socio­logue fémi­niste Gratia Pungu et à l’artiste Toma Muteba Luntumbue.

Il padiglione sull’acqua

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Le pavillon sur l’eau – Il padi­glione sull’acqua – c’est la Tombe Brion cet édi­fice majes­tueux construit dans les années 1970 par l’architecte vision­naire ita­lien Carlo Scarpa. Bien qu’originaire de Venise cet artiste était pro­fon­dé­ment fas­ci­né et ins­pi­ré par la culture nip­ponne et ses réflexions autour de la beau­té et de l’harmonie avec une nature sacrée.Considérée comme son chef d’œuvre en même temps qu’un véri­table bijou de l’architecture moderne la Tombe Brion est donc ima­gi­née comme une pas­se­relle entre l’Italie et le Japon une fenêtre sur l’Orient depuis l’Occident. Mais cette ins­pi­ra­tion n’est pas seule­ment esthé­tique elle est éga­le­ment phi­lo­so­phique et poé­tique car Carlo Scarpa était un adepte du grand poète Matsuo Bashō dont il sui­vra les traces jusqu’au Japon. Malheureusement il ne fini­ra jamais son voyage puisqu’il meurt acci­den­tel­le­ment avant d’atteindre sa des­ti­na­tion finale. Selon sa volon­té il est inhu­mé à l’intérieur de la Tombe Brion son ultime ouvrage.En nous pro­po­sant une balade sen­so­rielle et contem­pla­tive dans les dédales du « pavillon sur l’eau » les cinéastes nous invitent ici à un voyage en immer­sion dans l’univers de l’architecte. Avec les mots du phi­lo­sophe japo­nais Ryosuke Ōhashi mais aus­si du fils de l’architecte de ses anciens élèves et col­la­bo­ra­teurs le monu­ment en béton nous est ren­du vivant et nous per­met de décou­vrir un artiste aus­si intri­gant que magnétique.

Andy Goldsworthy – Leaning into the wind

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Andy Goldsworthy ne sculpte ni le bois ni la pierre mais les feuillages, la terre, les branches et le vent qui forment un nou­veau pay­sage…. Autant d’œuvres que le temps altère et finit par effa­cer. Le cinéaste Thomas Riedelsheimer a sui­vi l’artiste dans de nom­breux pays et per­met, grâce au ciné­ma, de rendre cette œuvre éter­nelle, de cap­tu­rer un peu de sa fragilité.

Isabelle Stengers Fabriquer de l’espoir au bord du gouffre

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Dans un lieu mutant à mi-che­min entre une mai­son et un bois enchan­té la phi­lo­sophe belge Isabelle Stengers nous parle les yeux dans les yeux confor­ta­ble­ment ins­tal­lée sur du mobi­lier enva­hi par la végé­ta­tion. Traduits dans le monde entier les titres de ses livres en disent long sur sa pen­sée : Résister au désastre, La sor­cel­le­rie capi­ta­liste, Quel monde vou­lons-nous ? Tout en dénon­çant les inéga­li­tés socio-éco­no­miques Isabelle Stengers nous encou­rage à inven­ter une façon nou­velle d’habiter le monde.

 

L’énergie de Pierre Bonnard

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Un film de Yann Kassile (2005, 55′)
Loin des cli­chés sur la pein­ture bour­geoise et légère du peintre fran­çais Pierre Bonnard, Yann Kassile revient sur ses œuvres, ses notes et ses textes pour nous don­ner à en com­prendre la médi­ta­tion philosophique.

Domus de Janas

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Un film de Myriam Raccah (2023, 69′)
En Sardaigne, les Domus de janas (lit­té­ra­le­ment « mai­sons des fées ou des sor­cières ») sont des sépul­tures pré­his­to­riques qui ont ensuite ser­vi d’abris aux ber­gers et ber­gères. Ce trait d’union entre pas­sé et pré­sent, légendes et réa­li­té est ce qui va conduire la cinéaste Myriam Raccah à explo­rer un ter­ri­toire insu­laire tis­sé de vieilles his­toires et de chants et mena­cé par l’oubli et les feux.