Cobra

Sorry, this entry is only avai­lable in French.

Un film de Ole Roos (1975 – 52’)

Un film de ren­contre avec quelques cobristes – Pierre Alechinsky, Constant, Corneille, Carl Pedersen – et struc­tu­ré autour de l’histoire du mou­ve­ment racon­tée par Christian Dotremont. Depuis le mani­feste du 8 novembre 1948 et pas­sant par la défi­ni­tion de l’esprit CoBrA, la vie du groupe, les ren­contres de Bregenrod, le scan­dale de l’exposition du Stedelijk. Des docu­ments, des pho­tos, des tableaux, des ate­liers mais sur­tout l’extraordinaire pré­sence de Christian Dotremont avec son dis­cours, son humour. Un moment d’anthologie lou­foque : le com­men­taire d’un livre de pré­his­toire, illus­tré pour les enfants, qui sert à décrire les grands moments du mou­ve­ment. Le film s’ouvre et se ferme sur les images du 10 rue de la Paille, lieu fon­da­teur main­te­nant com­plè­te­ment déla­bré, il res­pecte la chro­no­lo­gie, et se construit à base d’interviews qui sont main­te­nant deve­nues d’exceptionnels documents.

Alechinsky, l’œil du peintre

Sorry, this entry is only avai­lable in French.

Un film de Robert Bober (1997 – 70’)

Au départ, une idée de cinéaste : deman­der à Pierre Alechinsky ce qu’il pense de la repro­duc­tion de ses tableaux cap­tés par une camé­ra de télé­vi­sion. Est-ce que les cou­leurs sont exactes et sinon com­ment arri­ver à une plus grande fidé­li­té ? Ce pos­tu­lat pure­ment tech­nique tourne court et c’est le peintre qui va entraî­ner le réa­li­sa­teur sur son ter­ri­toire et le faire entrer dans ses inter­ro­ga­tions. C’est là que le film devient pas­sion­nant, ouvert comme une grande conver­sa­tion. Pourquoi est-il pas­sé de la pein­ture ver­ti­cale où la toile est posée sur un che­va­let, à la ges­tuelle orien­tale où le papier est posé à même le sol ? Comment s’est faite sa décou­verte de l’acrylique avec l’œuvre char­nière ‘Central Park’ (1964) ? D’où est venue l’idée des “remarques mar­gi­nales” mises autour d’un motif cen­tral ? Que lui a appris la cal­li­gra­phie japo­naise ? Comment uti­lise-t-il les papiers anciens, lettres, cartes de géo­gra­phie, fac­tures du siècle pas­sé ? Le film s’a­chève sur les séquences fas­ci­nantes de l’élaboration d’une œuvre où l’on voit le peintre entrer en créa­tion, faire et expli­quer ses choix et ses gestes, com­men­ter son tra­vail. Cette struc­ture vivante où l’intervieweur n’est qu’un orien­teur donne à ce film une liber­té et une intel­li­gence qui gomment toute infor­ma­tion au pro­fit de la ren­contre : il s’a­git d’un por­trait juste.

Rêve Kakudji

Sorry, this entry is only avai­lable in French.

Un film d’ Ilana Navaro (2018 – 52’)

Il est jeune, il est noir et il chante, la tête rem­plie de rêves. Il a quit­té son Congo natal pour venir étu­dier en Europe. Serge Kakudji n’est pas rap­peur, mais contre-ténor et si la cou­leur de sa peau est par­fois un han­di­cap dans le monde de l’opéra, la force de son rêve par­vien­dra peut-être à le trans­for­mer en atout.

https://www.lavenerie.be/programme/reve-kakudji‑2/
bande-annonce