La vie en kit

Un film d’Élodie Degavre (2022, 75′)
À Charleroi, Liège et Bruxelles, trois archi­tectes et une poi­gnée d’habitant.e.s uto­pistes vont concré­ti­ser leurs idéaux de loge­ment. Tout juste sor­tis de mai 68, ils veulent démon­trer le poten­tiel révo­lu­tion­naire de l’architecture indus­tria­li­sée. Une aven­ture humaine et archi­tec­tu­rale qui les anime depuis plus de 40 ans… Que reste-t-il aujourd’hui de leurs mai­sons de demain ?

Mon amie Päivi

Portrait de Päivi Pennola, peintre, poè­tesse, jar­di­nière. Portrait d’une ami­tié entre deux créa­trices. Portrait de femmes en toute liberté.

En par­te­na­riat avec Cinergie.

La Maison de Jean-Pierre Raynaud (1969 – 1993)

Un film de Michelle Porte (1993, 31′)

L’artiste concep­tuel Jean-Pierre Raynaud retrace l’a­ven­ture spi­ri­tuelle et artis­tique de la construc­tion de sa mai­son, de ses trans­for­ma­tions suc­ces­sives jus­qu’à sa des­truc­tion et sa conservation.

Film pro­po­sé dans le cadre d’une mise à l’hon­neur à tra­vers une sélec­tion de films et une dis­cus­sion, tou­jours ponc­tuée d’un apé­ro du marché.

 

Delphine et Carole, insoumuses

Un film de Callisto McNulty (2018, 68′)

Ce film sur la comé­dienne Delphine Seyrig et la vidéaste Carole Roussopoulos raconte leur com­bat radi­cal, mené camé­ra au poing, pour don­ner la parole à celles qui ne l’ont jamais eue.

Conz, l’ultimo collezionista

Un film de Roberto Delvoi (2021, 59′)

L’histoire de l’une des figures les plus contro­ver­sées de l’his­toire de la col­lec­tion d’art, dont le nom conti­nue de sus­ci­ter débats et controverses.

 

Kinshasha Beta Mbonda

Un film de Marie-Françoise Plissart (2019, 52′)
À Kinshasa, une dizaine d’an­ciens membres de gangs vio­lents ont for­mé un groupe de per­cus­sion­nistes, les Beta Mbonda. Ils jouent avec tout ce qui leur tombe sous la main et construisent entre eux une nou­velle fraternité.

La vie en kit

Un film d’Élodie Degavre (2022, 67′) – Prix du public au Brussels Art Film Festival 2022

À Bruxelles, le terme “Architecte” est une vieille insulte bien connue due aux mas­sacres pro­vo­qués par la bruxel­li­sa­tion. Au sor­tir de mai 68, cette mau­vaise répu­ta­tion natio­nale n’a pas empê­ché quatre audacieux.ses vision­naires Simone et Lucien Kroll, Paul Petit et Jean Englebert de se lan­cer dans le métier à leur manière. Leur point com­mun ? Impliquer les futurs habi­tants dans la concep­tion et dans la construc­tion de leur propre habi­ta­tion. À contre-cou­rant de l’image néga­tive que peut avoir le pré­fa­bri­qué, ils vont consi­dé­rer l’industrialisation comme un moyen de renouer des liens forts entre l’homme et son habi­tat. À l’aide d’archives stu­pé­fiantes et de la ren­contre de ces quatre vieux rêveur.ses, Élodie Degavre, elle-même archi­tecte, nous raconte un pan pas­sion­nant de l’histoire de l’ar­chi­tec­ture en Belgique et nous entraîne ain­si dans une aven­ture au poten­tiel révo­lu­tion­naire dont on devrait toutes et tous s’inspirer.

 

 

Un évé­ne­ment men­suel en col­la­bo­ra­tion avec Cinergie.be 

Le siècle de Simenon

Un film de Pierre Assouline (2013, 52′)

Après Le Siècle de Cartier-Bresson, Pierre Assouline retrace Le Siècle de Simenon. À tra­vers le regard et la parole de l’homme aux 400 livres et aux 10 000 femmes, créa­teur du com­mis­saire Maigret, le film dit tout de sa vision de la lit­té­ra­ture, des femmes, de la jus­tice, du crime, de la poli­tique et du monde des petites gens dont il était issu.

 

Serendipity

Un film de Prune Nourry (2019, 74′)
En 2015, l’artiste Prune Nourry apprend qu’elle est atteinte d’un can­cer du sein. Elle qui, depuis des années, a cen­tré son tra­vail artis­tique sur le corps et la bioé­thique va inté­grer la nou­velle, s’en ser­vir pour construire et se reconstruire.

Sobre la marxa

Un film de Jordi Morató (77′, 2014)

Dans une forêt cata­lane, un homme sur­nom­mé Garrell va construire pen­dant 45 ans des laby­rinthes végé­taux, des cabanes d’une hau­teur ver­ti­gi­neuse : une sorte d’Eden dans lequel, vêtu d’une peau de bête, il tourne avec un ami des épi­sodes de Tarzan. Artiste brut phé­no­mé­nal, Garrell nous offre toute sa part d’enfance et son éner­gie sans limite. Une ode à la vie et à la passion.