Un film de Michelle Porte (1993, 31′)
Film proposé dans le cadre d’une mise à l’honneur à travers une sélection de films et une discussion, toujours ponctuée d’un apéro du marché.
Un film de Michelle Porte (1993, 31′)
Film proposé dans le cadre d’une mise à l’honneur à travers une sélection de films et une discussion, toujours ponctuée d’un apéro du marché.
Un film de Callisto McNulty (2018, 68′)
Un film de Roberto Delvoi (2021, 59′)
Un film d’Élodie Degavre (2022, 67′) – Prix du public au Brussels Art Film Festival 2022
À Bruxelles, le terme “Architecte” est une vieille insulte bien connue due aux massacres provoqués par la bruxellisation. Au sortir de mai 68, cette mauvaise réputation nationale n’a pas empêché quatre audacieux.ses visionnaires Simone et Lucien Kroll, Paul Petit et Jean Englebert de se lancer dans le métier à leur manière. Leur point commun ? Impliquer les futurs habitants dans la conception et dans la construction de leur propre habitation. À contre-courant de l’image négative que peut avoir le préfabriqué, ils vont considérer l’industrialisation comme un moyen de renouer des liens forts entre l’homme et son habitat. À l’aide d’archives stupéfiantes et de la rencontre de ces quatre vieux rêveur.ses, Élodie Degavre, elle-même architecte, nous raconte un pan passionnant de l’histoire de l’architecture en Belgique et nous entraîne ainsi dans une aventure au potentiel révolutionnaire dont on devrait toutes et tous s’inspirer.
Un événement mensuel en collaboration avec Cinergie.be
Un film de Pierre Assouline (2013, 52′)
Un film de Prune Nourry (2019, 74′)
Depuis plusieurs années, Prune Nourry explore le corps dans des œuvres d’art marquantes et provocatrice non dénuées d’humour. Fécondité, êtres hybrides, sélection du sexe mais aussi définition de la féminité dans différentes cultures sont les sujets d’un travail qui oscille entre médecine, science et de nombreux champs artistiques. C’est à l’âge de 31 ans, comme si ses recherches la rattrapaient, que la jeune femme apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. La caméra va alors devenir sa compagne, sa thérapie. Son cancer, lui, sera un sujet exploratoire qui va lui servir à se repositionner. Créer partout, créer tout le temps, filmer la bataille même lorsque son corps est un faible soldat, Serendipity est un shoot d’énergie, de courage et de force, une réappropriation de son corps et de soi et montre que créer, c’est guérir un peu.
Un film d’Hugues Nancy (2016, 81′)
Un film de Prune Nourry (2019, 74′)
Depuis plusieurs années, Prune Nourry explore le corps dans des œuvres d’art marquantes et provocatrice non dénuées d’humour. Fécondité, êtres hybrides, sélection du sexe mais aussi définition de la féminité dans différentes cultures sont les sujets d’un travail qui oscille entre médecine, science et de nombreux champs artistiques. C’est à l’âge de 31 ans, comme si ses recherches la rattrapaient, que la jeune femme apprend qu’elle est atteinte d’un cancer du sein. La caméra va alors devenir sa compagne, sa thérapie. Son cancer, lui, sera un sujet exploratoire qui va lui servir à se repositionner. Créer partout, créer tout le temps, filmer la bataille même lorsque son corps est un faible soldat, Serendipity est un shoot d’énergie, de courage et de force, une réappropriation de son corps et de soi et montre que créer, c’est guérir un peu.