La Maison de Jean-Pierre Raynaud (1969 – 1993)

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Un film de Michelle Porte (1993, 31′)

L’artiste concep­tuel Jean-Pierre Raynaud retrace l’a­ven­ture spi­ri­tuelle et artis­tique de la construc­tion de sa mai­son, de ses trans­for­ma­tions suc­ces­sives jus­qu’à sa des­truc­tion et sa conservation.

Film pro­po­sé dans le cadre d’une mise à l’hon­neur à tra­vers une sélec­tion de films et une dis­cus­sion, tou­jours ponc­tuée d’un apé­ro du marché.

 

Delphine et Carole, insoumuses

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Un film de Callisto McNulty (2018, 68′)

Ce film sur la comé­dienne Delphine Seyrig et la vidéaste Carole Roussopoulos raconte leur com­bat radi­cal, mené camé­ra au poing, pour don­ner la parole à celles qui ne l’ont jamais eue.

Conz, l’ultimo collezionista

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Un film de Roberto Delvoi (2021, 59′)

L’histoire de l’une des figures les plus contro­ver­sées de l’his­toire de la col­lec­tion d’art, dont le nom conti­nue de sus­ci­ter débats et controverses.

 

Kinshasha Beta Mbonda

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Un film de Marie-Françoise Plissart (2019, 52′)
À Kinshasa, une dizaine d’an­ciens membres de gangs vio­lents ont for­mé un groupe de per­cus­sion­nistes, les Beta Mbonda. Ils jouent avec tout ce qui leur tombe sous la main et construisent entre eux une nou­velle fraternité.

La vie en kit

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Un film d’Élodie Degavre (2022, 67′) – Prix du public au Brussels Art Film Festival 2022

À Bruxelles, le terme “Architecte” est une vieille insulte bien connue due aux mas­sacres pro­vo­qués par la bruxel­li­sa­tion. Au sor­tir de mai 68, cette mau­vaise répu­ta­tion natio­nale n’a pas empê­ché quatre audacieux.ses vision­naires Simone et Lucien Kroll, Paul Petit et Jean Englebert de se lan­cer dans le métier à leur manière. Leur point com­mun ? Impliquer les futurs habi­tants dans la concep­tion et dans la construc­tion de leur propre habi­ta­tion. À contre-cou­rant de l’image néga­tive que peut avoir le pré­fa­bri­qué, ils vont consi­dé­rer l’industrialisation comme un moyen de renouer des liens forts entre l’homme et son habi­tat. À l’aide d’archives stu­pé­fiantes et de la ren­contre de ces quatre vieux rêveur.ses, Élodie Degavre, elle-même archi­tecte, nous raconte un pan pas­sion­nant de l’histoire de l’ar­chi­tec­ture en Belgique et nous entraîne ain­si dans une aven­ture au poten­tiel révo­lu­tion­naire dont on devrait toutes et tous s’inspirer.

 

 

Un évé­ne­ment men­suel en col­la­bo­ra­tion avec Cinergie.be 

Le siècle de Simenon

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Un film de Pierre Assouline (2013, 52′)

Après Le Siècle de Cartier-Bresson, Pierre Assouline retrace Le Siècle de Simenon. À tra­vers le regard et la parole de l’homme aux 400 livres et aux 10 000 femmes, créa­teur du com­mis­saire Maigret, le film dit tout de sa vision de la lit­té­ra­ture, des femmes, de la jus­tice, du crime, de la poli­tique et du monde des petites gens dont il était issu.

 

Serendipity

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Un film de Prune Nourry (2019, 74′)
En 2015, l’artiste Prune Nourry apprend qu’elle est atteinte d’un can­cer du sein. Elle qui, depuis des années, a cen­tré son tra­vail artis­tique sur le corps et la bioé­thique va inté­grer la nou­velle, s’en ser­vir pour construire et se reconstruire.

Serendipity

Un film de Prune Nourry (2019, 74′)

Depuis plu­sieurs années, Prune Nourry explore le corps dans des œuvres d’art mar­quantes et pro­vo­ca­trice non dénuées d’humour. Fécondité, êtres hybrides, sélec­tion du sexe mais aus­si défi­ni­tion de la fémi­ni­té dans dif­fé­rentes cultures sont les sujets d’un tra­vail qui oscille entre méde­cine, science et de nom­breux champs artis­tiques. C’est à l’âge de 31 ans, comme si ses recherches la rat­tra­paient, que la jeune femme apprend qu’elle est atteinte d’un can­cer du sein. La camé­ra va alors deve­nir sa com­pagne, sa thé­ra­pie. Son can­cer, lui, sera un sujet explo­ra­toire qui va lui ser­vir à se repo­si­tion­ner. Créer par­tout, créer tout le temps, fil­mer la bataille même lorsque son corps est un faible sol­dat, Serendipity est un shoot d’énergie, de cou­rage et de force, une réap­pro­pria­tion de son corps et de soi et montre que créer, c’est gué­rir un peu.

Hergé à l’ombre de Tintin

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Un film d’Hugues Nancy (2016, 81′)

Par une immer­sion dans l’univers de Tintin et une décons­truc­tion du pro­ces­sus créa­tif du des­si­na­teur belge, ce film de Hugues Nancy, pro­duit à l’occasion de l’exposition Hergé au Grand Palais à Paris, retrace tout le par­cours de Georges Remi, dit Hergé. Dans cha­cune des périodes de la vie d’Hergé, depuis son impli­ca­tion dans le mou­ve­ment scout lorsqu’il était jeune jusqu’à sa fas­ci­na­tion pour l’art contem­po­rain qu’il entre­tien­dra long­temps, Tintin n’est jamais bien loin. Les archives et témoi­gnages per­mettent d’appréhender le phé­no­mène Tintin, qui a fini par dépas­ser son créa­teur. On découvre un homme sur­doué et achar­né qui, à la fin de sa vie, se des­si­nait en pri­son­nier, enchaî­né à sa table à dessin.

 

Serendipity

Un film de Prune Nourry (2019, 74′)

Depuis plu­sieurs années, Prune Nourry explore le corps dans des œuvres d’art mar­quantes et pro­vo­ca­trice non dénuées d’humour. Fécondité, êtres hybrides, sélec­tion du sexe mais aus­si défi­ni­tion de la fémi­ni­té dans dif­fé­rentes cultures sont les sujets d’un tra­vail qui oscille entre méde­cine, science et de nom­breux champs artis­tiques. C’est à l’âge de 31 ans, comme si ses recherches la rat­tra­paient, que la jeune femme apprend qu’elle est atteinte d’un can­cer du sein. La camé­ra va alors deve­nir sa com­pagne, sa thé­ra­pie. Son can­cer, lui, sera un sujet explo­ra­toire qui va lui ser­vir à se repo­si­tion­ner. Créer par­tout, créer tout le temps, fil­mer la bataille même lorsque son corps est un faible sol­dat, Serendipity est un shoot d’énergie, de cou­rage et de force, une réap­pro­pria­tion de son corps et de soi et montre que créer, c’est gué­rir un peu.