Anselm Kiefer, l’artiste à l’œuvre

Un film de Sophie Fiennes (2011, 53′)
À Barjac, dans le sud de la France, l’artiste alle­mand Anselm Kiefer a créé un immense ter­rain d’expérimentation de 40 hec­tares fait de tours, de salles immenses, de gale­ries et de sous-ter­rains. Cet ate­lier de renom­mée mon­diale est deve­nu lui-même une grande œuvre d’art totale au cœur de la nature et offre aujourd’hui au public la vision d’un monde apo­ca­lyp­tique et han­té par l’histoire.

Anemic Cinema

Un film de Marcel Duchamp (1926, 7′)

À l’oc­ca­sion de sa semaine d’ou­ver­ture, Bozar orga­nise une “Dada dis­co” une jour­née fes­tive, pour les grands et les petits, où seront dif­fu­sés des courts-métrages dadaïstes par­mi les­quels un incon­tour­nable du genre : Anemic Cinema.

Anemic Cinema alterne dix disques optiques réa­li­sés en 1923 et neuf contre­pè­te­ries en spi­rales. Tourné en 35mm, ce court-métrage en noir et blanc réa­li­sé par Marcel Duchamp en 1926 est un clas­sique du ciné­ma expérimental.

 

Anna et Vincent

Un film de Françoise Levie (2015, 65′)
En Belgique, au début de 1890, Anna Boch, peintre et mécène, achète à Vincent Van Gogh, lors du Salon annuel des XX à Bruxelles, l’u­nique toile qu’il ven­dra de son vivant. Il meurt la même année. Anna fait alors l’ac­qui­si­tion d’une seconde oeuvre. Elle donne déjà à Van Gogh une impor­tance que per­sonne ne lui recon­naît encore.
Dix ans plus tard, pour­tant, elle revend ces deux tableaux, car leur éclat l’empêche de peindre. Comment expli­quer cette “riva­li­té impos­sible” entre un peintre de génie, aujourd’hui admi­ré uni­ver­sel­le­ment, et une femme qui n’a pas lais­sé de grandes traces dans l’histoire de la pein­ture ? Le cœur du film, c’est cela. La décou­verte de la per­son­na­li­té très peu connue d’Anna Boch, riche héri­tière, tra­vailleuse achar­née, mêlée à la vie artis­tique la plus féconde de son époque, et qui, sans autre guide que son amour de l’art, sacri­fie tout à la pas­sion de peindre…

Que l’amour

Un film de Laetitia Mikles (2019, 81′)

Abdel Khellil, un jeune Algérien vivant en France, tombe amou­reux des chan­sons de Jacques Brel. Il n’a plus qu’une envie : se pro­duire sur scène pour deve­nir enfin lui-même.

En par­te­na­riat avec Cinergie.

Joan Mitchell, une femme dans l’abstraction

Un film de Stéphane Ghez (2022, 53′)
Avec ses toiles d’où jaillissent cou­leurs et émo­tions pures, Joan Mitchell (1925 – 1992) a mar­qué la pein­ture abs­traite amé­ri­caine. Portrait d’une artiste qui a tra­cé un pont entre l’Amérique et la France, l’abstraction et l’impressionnisme.

Marina Abramović & Ulay : no predicted end

Un film de Kasper Bech Dyg (2022, 96′)

Marina Abramović est, sans doute, la per­son­na­li­té la plus célèbre dans l’univers de la per­for­mance. En 1976, elle fait la connais­sance d’Ulay et, ensemble, durant 12 ans, ils vont inter­ro­ger les limites de leurs corps et du rap­port amou­reux au tra­vers de per­for­mances artis­tiques extrêmes, frô­lant par­fois la mort. Une telle inten­si­té n’est pas faite pour durer. Le couple se sépare. Le musée Louisiana de Copenhague met ici en scène leurs retrou­vailles. Une der­nière conver­sa­tion à cœur ouvert, ponc­tuée des images inou­bliables de leur rela­tion et de leur longue col­la­bo­ra­tion artis­tique juste avant la dis­pa­ri­tion d’Ulay sur­ve­nue en 2020.

Son Chant

Un film de Vivian Ostrovsky (2020, 12′)
En par­cou­rant ses archives vidéos tour­nées il y a long­temps, la cinéaste expé­ri­men­tale Vivian Ostrovsky redé­couvre une séquence noc­turne oubliée de la réa­li­sa­trice belge Chantal Akerman en com­pa­gnie de la vio­lon­cel­liste Sonia Wieder-Atherton. Ce moment retrou­vé l’incite alors à s’in­té­res­ser de plus près au tra­vail sonore des films d’Akerman et à la col­la­bo­ra­tion étroite qui a lié ces deux femmes sur plus de 20 films.
Ce film est pré­sen­té dans le cadre de la rétros­pec­tive inté­grale inté­grale du tra­vail ciné­ma­to­gra­phique de Chantal Akerman, orga­ni­sée par la CINEMATEK jus­qu’au 21 juillet.

Un jour Pina a demandé

Un film de Chantal Akerman (1983, 57′)
Pendant cinq semaines, Chantal Akerman a sui­vi la troupe de Pina Bausch, ses vingt-six dan­seurs et dan­seuses du Tanztheater Wuppertal. Elle les regarde au tra­vail et filme la lente éla­bo­ra­tion d’une œuvre.
Ce film est pré­sen­té dans le cadre de la rétros­pec­tive inté­grale inté­grale du tra­vail ciné­ma­to­gra­phique de Chantal Akerman, orga­ni­sée par la CINEMATEK jus­qu’au 21 juillet.

Un jour Pina a demandé

Un film de Chantal Akerman (1983, 57′)
Pendant cinq semaines, Chantal Akerman a sui­vi la troupe de Pina Bausch, ses vingt-six dan­seurs et dan­seuses du Tanztheater Wuppertal. Elle les regarde au tra­vail et filme la lente éla­bo­ra­tion d’une œuvre.
Ce film est pré­sen­té dans le cadre de la rétros­pec­tive inté­grale inté­grale du tra­vail ciné­ma­to­gra­phique de Chantal Akerman, orga­ni­sée par la CINEMATEK jus­qu’au 21 juillet.

New York 1943

Un film de Jean-Loïc Portron (2004, 55′)
New York 1943’ mêle images d’archives, bande son, extraits de films d’époque pour racon­ter, à tra­vers une ville à la croi­sée des che­mins et de l’histoire du monde, un moment de l’histoire de l’art amé­ri­cain où la moder­ni­té va par­ti­cu­liè­re­ment s’in­car­ner dans la figure et la pein­ture de Jackson Pollock.