Lors de sa première représentation parisienne, le 3 mars 1875, l’opéra Carmen de Georges Bizet a suscité l’incompréhension d’un public habitué à des œuvres plus conventionnelles. Profondément touché par cet échec, Bizet meurt quelques mois plus tard, à l’âge de 36 ans, sans avoir eu connaissance du succès international que connaîtrait son opéra par la suite.
L’œil de deux historiens d’art nous fait pénétrer les secrets du tableau Les Chasseurs dans la neige de Bruegel.
En suivant la biographie minimaliste de Bruegel l’Ancien dont on ne sait pas grand chose, le cinéaste aborde son univers à travers ses toiles que la caméra met en scène comme des témoins de son époque.
Un film de Luc de Heusch (1972, 14′)
À partir de 1969, le peintre Christian Dotremont s’installe à Tervuren dans une maison de repos. Ce film le dévoile au travail, occupé à faire ses logogrammes qui sont des dessins-mots, sorte de calligraphie poétiques et voyageuses. ll sait que le temps lui est compté.
Un film de Gilles Coudert et Damien Faure (2016, 52′)
‘Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême’, commencée en 2008 et terminé en 2016, est une œuvre monumentale de l’artiste Jean-Michel Othoniel qui met en scène plus de 200 objets et sculptures liturgiques datant pour la plupart du XIXe siècle. Ce projet est une commande de la Drac Nouvelle-Aquitaine. Le film de Gilles Coudert et Damien Faure nous fait vivre l’aventure du Trésor à travers la parole de Jean-Michel Othoniel et la rencontre dans leur atelier, des Maîtres d’art qui l’ont élaboré avec lui. Des décisionnaires aux nombreux artisans, tous témoignent du long processus de cette réalisation majeure.
À l’occasion de l’exposition ‘Jean-Michel Othoniel, le Théorème de Narcisse’ au musée du Petit Palais à Paris (22/09/2021 – 02/01/2022).
Dans le cadre d’ Europalia 2021 consacré au chemin de fer et de l’exposition ‘Trains & Tracks’ qui a lieu aux Musées royaux des Beaux-Arts (15/10/2021 – 15/02/2022).
Papillon de nuit de Raoul Servais (1997, 8’)
Un conte poétique et nocturne directement inspiré par l’univers du peintre Paul Delvaux.
Calatrava, Dieu ne joue pas aux dés de Catherine Adda (2000, 52′)
Sur le plus grand architecte des gares qui a réalisé notamment celle de Liège-Guillemins.
Un film d’Adrian Maben (1986, 68′)
Au fil des rails de chemin de fer, des petites gares de province de Belgique, des places et des faubourgs résidentiels de Bruxelles, ce film nous promène dans les lieux intimes du peintre belge Paul Delvaux (1897 – 1994). Celui-ci égrène avec simplicité les souvenirs de ses rêves d’enfant et de sa vie quotidienne, qui constituent le décor de ses tableaux oniriques.
Dans le cadre d’ Europalia 2021 consacré au chemin de fer et de l’exposition ‘Trains & Tracks’ qui a lieu aux Musées royaux des Beaux-Arts (15/10/2021 – 15/02/2022).
Dans le cadre d’ Europalia 2021 consacré au chemin de fer et de l’exposition ‘Trains & Tracks’ qui a lieu aux Musées royaux des Beaux-Arts (15/10/2021 – 15/02/2022).
Manet, Monet, la gare Saint Lazare de Danielle Jaeggi (1998, 26′)
Incarnation de la modernité, la gare Saint-Lazare dans le quartier de l’Europe, à Paris, est, au cours des années 1870, un sujet de choix pour les peintres comme Manet, Monet, Caillebotte… Chacun adopte un regard différent sur ce quartier nouveau, élégant et cosmopolite qui révèle les différentes tendances de l’impressionnisme. Ce film nous invite, à travers un ensemble de peintures du XIXe siècle, à redécouvrir les rues du quartier de l’Europe et de la gare Saint-Lazare.
Les Jardins suspendus de la High Line à New York de Stéphane Carrel (2017, 26′)
La promenade surplombant New York sur l’emplacement d’une ancienne voie de chemin de fer.
Une séance avec deux films sur l’artiste espagnol Francisco Goya, après les expositions du musée des Beaux-arts d’Agen (03/11/2019 – 10/02/2020), du musée du Prado de Madrid (20/11/ 2019 – 16/02/2020), et pendant l’exposition de la Fondation Beyeler de Bâle (10/10/2021 – 23/01/2022).
Goya ou la lucidité de Jean-Paul Fargier (2001, 26′)
El dos de mayo, 1814, Goya de Carlos Franklin (2017, 26′)
Un film de Valérie Furla (2007, 52′)
Un hommage au génie de Soutine à travers sa vie et son œuvre. Ce film est une traversée du Montparnasse des années folles, de sa misère, de ses fêtes, de son incroyable climat de création et de recherche artistique. Il nous mène aussi dans les régions du midi de la France si prisées par les peintres de ce début de siècle. Soutine, homme solitaire et introverti, entièrement dédié à son œuvre côtoie les peintres de l’École de Paris : Modigliani, Chagall, Kikoïne … Puis au sommet de son art, il rencontre enfin le succès ; si la vie lui est moins difficile désormais, il reste toujours cet homme malade et intransigeant qu’il a toujours été.
Dans ce film, il s’agit avant tout de mieux comprendre l’œuvre et l’âme du peintre Chaïm Soutine en pénétrant la matière palpitante et sensuelle de ses paysages et de ses portraits et en les confrontant à la réalité qu’il a vécue.
À l’occasion de l’exposition « Soutine/De Kooning » au musée de l’Orangerie de Paris (15/09/2021 – 10/01/2022).