Marina Abramović & Ulay : no predicted end

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Un film de Kasper Bech Dyg (2022, 96′)

Marina Abramović est, sans doute, la per­son­na­li­té la plus célèbre dans l’univers de la per­for­mance. En 1976, elle fait la connais­sance d’Ulay et, ensemble, durant 12 ans, ils vont inter­ro­ger les limites de leurs corps et du rap­port amou­reux au tra­vers de per­for­mances artis­tiques extrêmes, frô­lant par­fois la mort. Une telle inten­si­té n’est pas faite pour durer. Le couple se sépare. Le musée Louisiana de Copenhague met ici en scène leurs retrou­vailles. Une der­nière conver­sa­tion à cœur ouvert, ponc­tuée des images inou­bliables de leur rela­tion et de leur longue col­la­bo­ra­tion artis­tique juste avant la dis­pa­ri­tion d’Ulay sur­ve­nue en 2020.

All the Beauty and the Bloodshed

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Un film de Laure Poitras (2022, 117′)

Nan Goldin a révo­lu­tion­né l’art de la pho­to­gra­phie et réin­ven­té la notion de genre et les défi­ni­tions de la nor­ma­li­té. Immense artiste, elle est aus­si une acti­viste infa­ti­gable, qui, depuis des années, se bat contre la puis­sante et contro­ver­sée famille Sackler, pro­prié­taire d’un groupe phar­ma­ceu­tique res­pon­sable de la crise des opioïdes aux États-Unis et dans le monde. Le film de Laura Poitras nous mène au cœur de ses com­bats artis­tiques et poli­tiques, mus par l’amitié, l’humanisme et l’émotion.

Delphine et Carole, insoumuses

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Un film de Callisto McNulty (2018, 68′)

Ce film sur la comé­dienne Delphine Seyrig et la vidéaste Carole Roussopoulos raconte leur com­bat radi­cal, mené camé­ra au poing, pour don­ner la parole à celles qui ne l’ont jamais eue.

Que l’amour

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Un film de Laetitia Mikles (2019, 80′)

Abdel, un jeune Algérien vivant en France, tombe amou­reux des chan­sons de Jacques Brel. Il n’a plus qu’une envie : se pro­duire sur scène pour deve­nir enfin lui-même.
Entre réa­lisme socié­tal et conte ini­tia­tique, ‘Que l’amour’ se tient en équi­libre, entre déses­poir et émer­veille­ment, car dans le monde tel qu’il est là, l’ha­bit est trop sou­vent un uni­forme qu’il fau­dra endos­ser de force pour pou­voir non pas vivre, mais sub­sis­ter. Et quand on n’a que l’amour, par­fois, ce n’est pas assez…

Serendipity

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Projection orga­ni­sée dans le cadre de l’ex­po­si­tion Végétales de Tamar Kasparian et Béatrice Meunier-Déry qui nous invitent à poser un autre regard sur la nature. Tout comme la réa­li­sa­trice Prune Nourry, elles explorent le lien fer­tile entre art et sciences. Précédée d’une visite gui­dée de l’ex­po­si­tion à 18h30 (durée 20min).

L’artiste Prune Nourry a consacré sa carrière artis­tique à explo­rer des ques­tions autour du corps humain et d’autres sujets scien­ti­fiques. Elle nous inter­roge en per­ma­nence sur notre exis­tence, tou­jours avec une pointe d’humour qui lui est propre.
Soudain, à l’âge de 31 ans, on lui diag­nos­tique un can­cer du sein. Prune Nourry com­mence à docu­men­ter son trai­te­ment et les effets de la mala­die sur son propre corps. Elle trans­forme son odyssée médicale en une épopée artis­tique alors qu’elle découvre un nou­veau sens à son œuvre, et les coïncidences étranges entre son art et sa maladie.
Prune Nourry signe ici son pre­mier film docu­men­taire, au-delà d’un por­trait d’ar­tiste. Avec Serendipity, elle nous trans­porte avec cou­rage dans son inti­mité et nous embarque dans un voyage honnête qui nous ramène au plus pro­fond de nous-mêmes.