Victor Horta

Artiste : Victor Horta

Victor Horta

  • 15'
  • 1978
  • VF
Réalisation : Frédéric Geilfus

Scénario : Denise Geilfus | Image : Jules Bechhoff, Michel Houssiau | Montage : Daniel De Valck | Musique : Jean-Claude Baertsoen | Pays : Belgique

  • 15'
  • 1978
  • VF

Résumé

Grâce à Victor Horta, Bruxelles joua un rôle important dans la création de l'Art nouveau dès 1890. Le film met en évidence l'audace architecturale d'Horta et aborde la démolition de la Maison du Peuple.

Avis

Le film se propose de montrer, à travers ses réalisations, les principes novateurs de l'architecte le plus célèbre de l'Art nouveau, Victor Horta. Il s'agira avant tout de comprendre combien l’Art nouveau fut un art véritablement révolutionnaire dans son utilisation de matériaux inédits (le fer, la fonte, le ciment), l'importance donnée à la lumière, ou encore le recours à la courbe et à la référence florale. De plus, la nouveauté vient de la conception nouvelle de l'habitat qui pense un bâtiment dans son ensemble, de l’éclairage au mobilier jusqu’aux tissus et aux tentures. La Maison du Peuple (1896 à 1898) et sa démolition en 1964 occupent une partie importante du film. Jugée démodée et menacée par la spéculation immobilière, sa destruction reste un scandale dans l'histoire de l'architecture. Le rapport entre un chef-d’œuvre et sa destruction pose les bonnes questions sur l’architecture. Une approche classique d'un architecte hors du commun.

Victor Horta 1861-1947Belgique
Novateur et pionnier de l'Art nouveau, le baron Horta rompt radicalement avec l’architecture traditionnelle. Il cherche la fluidité et les lignes courbes, organise l’espace autour de la cage d’escalier et des puits de lumières. Victor Horta conçoit tous les détails de ses habitations, jusqu’au mobilier. Bruxelles est marquée de son empreinte : la Maison Autrique, les Hôtels Tassel et Solvey, le Palais des Beaux-Arts, la Gare Centrale ou sa propre maison, aujourd’hui transformée en musée.
Frédéric Geilfus 1918-?Belgique
Directeur photo sur de nombreux films (citons 'Si le vent te fait peur' d’Émile Degelin ou encore 'Magritte ou la leçon de choses' de Luc de Heusch), Frédéric Geilfus se lance dans une aventure rocambolesque avec 'Le revolver aux cheveux rouges' en 1974. Il a signé plusieurs films sur l'art dont deux films didactiques sur la sculpture.
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